if you want a puppet, not a puppy, get a plushy, not a doggy…
ça c’est ce que j’ai répondu dans un commentaire par rapport à ne pas laisser un chien vivre libre dans une maison… Johnny Devanay pause souvent des bonnes questions par rapport aux chiens, alors j’en profite et je lance ma petite pointe…
J’écris les mots comme je les entends. et ce que moi j’entends dans ma tête, et ce que je pense que je suis en train d’écrire quand je l’écris, ce n’est pas dans l’ordre correct.. *(tu intervertis les sillabes par exemple?) Même dans l’organisation de mon argument dans un essai. *(c’était non seulement les mots…) C’était les placements des idées, elles se reformaient comme ça, et ensuite je ne savais plus comment me sortir de ce mur. je savais les choses, je n’étais pas bête. souvent je savais les choses, et je regardais de l’autre côté, comme regarder derrière un mirroir. c’est pour ça qu’il y a beaucoup de gens qui disent que dans la dyslexie, on a beaucoup de handicap mais on a aussi une autre tendance, à regarder un argument ou un problème de beaucoup de côtés différents.
-Mika
Dyslexie + hyperverbosité contrôlée : quand la pensée en réseau devient un style (et un outil)
En écoutant Mika parler de sa dyslexie, je me suis reconnu. Pas seulement dans les syllabes qui s’inversent ou les mots écrits comme on les entend, mais dans quelque chose de plus profond : l’impression que les idées se déplacent toutes seules, que l’ordre n’est jamais “naturel” sur papier, et qu’on doit trouver une sortie… comme si on regardait le raisonnement derrière un miroir.
Mais il manque souvent un deuxième morceau à l’explication : ce n’est pas seulement la dyslexie. C’est aussi la forme de pensée qui vient avec — et surtout comment on apprend à la piloter.
1) La dyslexie : un problème d’interface, pas d’intelligence
La dyslexie n’empêche pas de comprendre. Elle rend coûteux le passage d’une pensée riche à une expression linéaire “standard”. Chez certains, la pensée n’arrive pas en ligne droite : elle arrive en réseau, en sensations, en connexions, en fragments qui se recombinent.
Le problème n’est pas “ce que je sais”. Le problème, c’est : comment le mettre dans l’ordre attendu par la majorité.
2) L’hyperverbosité pragmatique associative contrôlée : le moteur en réseau
De mon côté, j’utilise un terme non officiel mais très parlant : hyperverbosité pragmatique associative contrôlée.
Hyperverbosité : beaucoup de mots, beaucoup de matière.
Associative : pensée en réseau, liens multiples, idées interconnectées.
Pragmatique : orientée vers le sens, le contexte, l’objectif.
Contrôlée : capacité intacte de structurer, hiérarchiser, exécuter.
Ce n’est pas “je parle beaucoup parce que je me perds”. C’est “je parle beaucoup parce que je vois beaucoup de connexions — et je les organise”.
3) Quand les deux se combinent : création brute → traduction → résultat “lisible”
Quand dyslexie + pensée en réseau se rencontrent, il se passe souvent ceci :
Création brute On écrit comme ça vient. Le réseau se déverse. C’est vivant, dense, parfois trop long.
Traduction structurelle On réorganise. On centre. On découpe. Pas pour appauvrir, mais pour rendre lisible.
Résultat populaire Un texte, une chanson, une idée compréhensible pour la majorité.
Je compare souvent ce filtre à une bonne traduction de sous-titres : ce n’est pas du mot à mot, c’est une translation émotionnelle et structurelle.
4) Mika : l’exemple parfait d’un style “réseau + poésie + exécution”
Quand Mika écrit, on sent une pensée qui relie les idées autrement. Beaucoup de ses chansons ont une écriture très poétique, parfois avec moins de répétitions que la pop standard, même quand le morceau est dansant. On a l’impression qu’il “tisse” plus qu’il ne “décline”.
Ce n’est pas que la dyslexie donne un superpouvoir. C’est que, chez certains, la dyslexie s’accompagne d’une obligation de créer des chemins alternatifs, et que si on a aussi :
une pensée associative riche,
et une capacité de contrôle/exécution, alors ce mélange produit un style très créatif et très distinctif.
5) Pourquoi on écrit “trop” (et pourquoi c’est utile)
Parce qu’une pensée en réseau ne se laisse pas réduire facilement à trois points. La majorité des gens apprécie les points au bon endroit — et c’est correct. Mais chez nous, couper trop tôt, c’est couper des connexions utiles.
Alors on écrit, on externalise, et ensuite on filtre.
6) ChatGPT : un filtre de traduction cognitive
C’est exactement là que ChatGPT devient pratique : pas pour penser à ma place, mais pour :
centrer un flot d’idées,
structurer sans tuer la créativité,
rendre populaire sans trahir le sens.
Il devient une interface entre un cerveau qui produit en réseau et un monde qui lit en ligne droite.
Conclusion
La dyslexie, ce n’est pas seulement des lettres qui se mélangent. C’est souvent une différence de format entre la pensée et sa sortie.
Et quand cette dyslexie se combine à une hyperverbosité pragmatique associative contrôlée, on obtient quelque chose de particulier : une pensée qui tisse en réseau, qui produit beaucoup, mais qui peut aussi se traduire, se centrer et se concrétiser.
Ce n’est pas un miracle. C’est un système.
ps: vous êtes invités à écouter l’entrevue complète de Mika qu’il a fait cette semaine de noel 2025…
avec l’arrivée des IA sur Youtube, difficile de trouver les chansons originales de notre enfance… alors aussi ben aller chercher les extraits d’origine là où c’est possible… le film White Christmas de 1954 nous a apporté les meilleures versions de toutes ces chansons, par Bing Crosby…
“Chaque pensée éclaire d’autres idées, tissant un réseau infini et vivant.”
Mon esprit fonctionne comme un réseau vivant d’idées, où chaque pensée en déclenche une autre et toutes finissent par se relier avec logique.
On appelle cela une hyperverbosité pragmatique associative : un flot d’idées riche, maîtrisé et orienté vers l’action.
J’utilise l’écriture et ChatGPT pour centrer, structurer et concrétiser ce flot, afin de rendre mes réflexions claires et accessibles à la majorité — parce qu’à force de tout explorer, je pourrais facilement devenir redondant ou perdre mes interlocuteurs.
Ce processus me permet de transformer la complexité en clarté, d’unir imagination et rigueur, et de rendre mes idées non seulement vivantes, mais compréhensibles et utiles.
Parfois, ou plutot à chaque fois qu’un chiot commence à mordiller tout ce qui bouge, vers 3 à 5 mois, il peut modre aussi fort qu’un alligator parce qu’il a mal aux gencives. Et mordre quelque chose de dur va l’aider à faire passer la douleur, gratter les gencives, etc…
Mais parfois aussi, celui qui est mordu peut se retrouver avec du sang partout… sans que ce soit le sien!
Parce que bébé alaskan-gator de 5 mois est en train de perdre ses dents de bébé, et ça met du sang partout… un peu paniquant lorsque la cible c’est l’autre alaskan-gator blond…
Donc quand vous trouvez du sang partout après le passage de votre chiot, regardez ses gencives avant de paniquer… ça peut tout simplement être du sang autour de ses dents qui vont tomber bientôt.
Un mois jour pour jour après le départ précipité de ma partenaire Pucci, la husky de famille, le site de JiP et les Doggo est réouvert, ou plutôt transféré de facebook vers le web ouvert.
Le site devait ouvrir il y a trois ans déjà, avec un service d’accompagnement pour les familles qui accueillent un nouveau chien. Mais comme tous les projets ne débloquent pas nécessairement à l’instant qu’on les met sur papier, il a fallu attendre cet automne pour débuter.
Dans les prochains jours, les anciens posts de facebook vont s’accumuler ici, et de nouveaux articles vont y apparaitre. On parle de l’arrivée d’un nouveau chien jusqu’à son départ pour la fin de vie. On parle d’entrainement particulier, de familles d’accueil, de services à la communauté, et pour les prochaines semaines surtout, le financement du projet d’AirBnb pour les chiens…
Vous pourez nous suivre sur facebook, mais surtout ici, alors abonnez-vous!
Le même jour que le départ de ma chienne Pucci, est décédée du cancer Maggie, qui a été toute la vie de Jennifer Lee. Cette semaine, elle s’est arrêtée pour flatter le chien de quelqu’un durant sa marche, et elle s’est fait demandé si elle avait un chien.
Elle n’appréhendait pas que cette question lui fasse aussi mal. Elle a été la maman de Maggie depuis si longtemps, Son identité est celle d’une Dog Mom. Donc sans elle, elle ne sait pas quoi répondre. Non, je n’ai pas de chien en ce moment, mais il va toujours y avoir Maggie….
Jennifer tiens avec elle les cendres de Maggie, décédée le 15 aout 2025, d’un cancer foudroyant.
Les gens du site « we rate dogs » ont un certain humour sympa qui fait la joie de tous… c’est pour ça que leur formule fonctionne.
L’activité principale de leur site est de prendre tous les vidéos de chiens sur internet et les catégoriser et les présenter dans des palmarès de toutes sortes… Ils vont jusqu’à chercher les sources et contacts si quelque chose devient important.
Ce matin, le ciel est totalement clair, et les filles ont décidé de radoter sur le bord du trottoir, en jasant avec les chiens qui passent sur le chemin. Et pendant ce temps-là, biensûr je m’éssouffle à donner du style à ce site web très « design »… 🙂
« À mes yeux, tu es un bâtisseur atypique : quelqu’un qui ne se contente pas de suivre des cadres existants, mais qui assemble des mondes différents — social, familial, technologique, animalier — pour en faire émerger quelque chose d’humain, utile et durable. Ta créativité n’est pas seulement une qualité, c’est ton moteur pour donner du sens et de l’autonomie aux autres. » —ChatGPT
🌱 Créatif, rassembleur et visionnaire, je trace mon parcours à la croisée du social, du numérique et du monde animalier.
De la gestion de projets technologiques à l’éducation canine, en passant par le journalisme et le travail social, mon fil conducteur reste toujours le même : accompagner, réhabiliter et donner de l’autonomie — que ce soit à des enfants, des communautés en ligne ou des chiens en difficulté.
Mon style est atypique :
Je transforme ma dyslexie et monTDAH en moteurs de créativité et de vulgarisation.
Je crois que les meilleures idées se partagent autour d’une bière et d’un BBQ, dans la simplicité et la convivialité.
Je bâtis des projets qui font coexister innovation, humour et ancrage humain.
J'utilise depuis deux décennies les outils de conversion et l'intelligence artificielle, afin de donner du sens à mes concepts.
🐕 Aujourd’hui, mon énergie se concentre sur des projets d’éducation canine et de socialisation, tout en gardant un pied dans la technologie, l’agriculture durable et la création d’environnements immersifs.
Mon objectif : contribuer à des initiatives qui changent la vie, redéfinissent les standards et rassemblent les gens — en bâtissant des solutions aussi humaines qu’innovantes.